Overdose de clitoris

Parlons peu, parlons cul

Tagrawla Ineqqiqi

Pas un jour ne passe sans qu’en lisant les journaux ou les réseaux sociaux je ne remercie la génétique de ne pas avoir fait de moi un homme. En d’autres temps et/ou d’autres lieux, il est évident que je verrais les choses sous un autre angle, mais en France, en ce début de XXIe siècle, je suis profondément soulagée d’être une femme.

Certes, si j’étais cadre supérieur, je râlerais sans doute des écarts de salaires d’avec mes mâles collègues, mais je suis ouvrière agricole, et chez nous autres les bouseux archaïques, tout le monde se salit pareillement la cotte de travail pour un salaire égal sans regarder qui a quoi entre les jambes. Et puis par ici, quand on parle de sexe, ça concerne essentiellement la reproduction des bovins. Ou alors, c’est qu’on fait des blagues. Passez deux heures avec des mamies Bretonnes loin des oreilles masculines, vous serez surpris…

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Mobilisation Végan contre l’abattoir d’Aubenas: Stop au dénigrement ! Vive l’élevage paysan !

Et si vous comprenez pas ce qui est en train de se jouer je vous renvois à mon article, Opération Verte Vallée

Confédération Paysanne Ardèche

P1060359Alors qu’à l’appel d’associations extrémistes, une mobilisation est appelée devant l’abattoir d’Aubenas ce mardi soir, la Confédération Paysanne de l’Ardèche dénonce une nouvelle fois les dénigrements de ces mouvements « animalistes » qui, malgré eux, renforcent l’industrialisation de l’alimentation, de l’agriculture et des mauvaises conditions d’élevage pour les animaux ! L’objectif de ces associations est l’abolition de l’élevage et de toute utilisation de l’animal. Or, nous sommes en profond désaccord avec cette vision déconnectée du vivant, de notre place dans les écosystèmes, de notre culture.

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De la transparence des mots

les mots ont un sens…

Tagrawla Ineqqiqi

Ce matin, dans la radio publique, la chroniqueuse qui semble se noyer entre chaque phrase parce que personne ne lui a appris à respirer n’était pas très contente : elle trouve que nous manquons de compassion pour les victimes du maboule au couteau de Marseille. On ne sait plus ce qu’est une victime, nous dit-elle et sur ce point, elle a raison, mais sans doute pas pour les raisons qu’elle croit.

On ne sait plus qui est une victime car de nos jours tout le monde est une victime. Enfin non. De nos jours, toutes les femmes sont des victimes. Un femme assise dans le métro à côté d’un gars qui ne serre pas les jambes est une victime. Une femme qui se fait siffler dans la rue est une victime. Une femme qui va de son plein gré dans une émission de télévision qui n’existe que pour malmener les gens…

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